15.05.2008

Bientôt un «droit à l'accueil» des élèves

SOURCE : LE FIGARO

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Nicolas Sarkozy promet un projet de loi «avant l'été», qui obligera les communes à recevoir les enfants quand les enseignants seront en grève.
«Je respecte le droit de grève, une liberté fondamentale garantie par la Constitution. Mais lorsque la grève touche les services publics, et en particulier l'Education nationale, elle crée des difficultés». Dans une brève allocution jeudi en fin d'après-midi, Nicolas Sarkozy a voulu répondre aux enseignants qui faisaient grève.

S'il assure «respecter le droit de grève», le chef de l'Etat explique que les mouvements sociaux dans l'éducation posaient des «difficultés fondamentales» posées aux parents pour faire garder leurs enfants. Il a donc demandé au gouvernement de déposer «avant l'été» un projet de loi pour mettre fin à cette situation.

Les grévistes devront se déclarer 48 heures à l'avance

Celui-ci instaurera un «droit à l'accueil des enfants» pendant les jours de grève. Son financement sera assuré par l'Etat, mais l'organisation de cet accueil sera à la charge des communes, qui «devront proposer des solutions». Car, insiste Nicolas Sarkozy, si «le droit de grève est un droit garanti par la constitution», «le droit du travail aussi doit être garanti».

Autre mesure annoncée par Nicolas Sarkozy, l'obligation pour les enseignants de se déclarer grévistes 48 heures à l'avance, afin de «permettre d'organiser un accueil des élèves».

Cette annonce généralise donc le principe d'un «service minimum» à l'école, pour l'instant du seul ressort des communes. Pour la journée de jeudi, près de 3.000 communes avaient mis en place un service d'accueil des élèves, sur 22.500 ayant au moins une école. La plupart des municipalités de gauche refusent de mettre en place ce dispositif qu'elles jugent contraire au droit de grève.

14.05.2008

Près de six millions d'euros sont en jeu

SOURCE : NORD LITTORAL

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Après près de deux mois à la tête de la mairie, Natacha Bouchart a fait un premier point presse sur les dossiers importants pour la municipalité : cité de la dentelle, hôpital, Victory parc, stade...

Le chantier de la Cité internationale de la dentelle a six mois de retard... Et la mairie risque de perdre la subvention du Feder (fonds européen de développement régional), conditionnée par une fin de chantier et un paiement des entreprises impératifs d'ici le 5 octobre.

Subvention qui s'élève à la modique somme de 5,79 millions d'euros... Natacha Bouchart n'accepte pas une telle situation. « J'ai envoyé un courrier à l'ensemble des entreprises en leur demandant de bien vouloir suivre le planning des travaux et qu'elles auront des pénalités à payer en cas de retard. » Et elle est impérative : le retard doit être comblé.

Le maire se transforme en chef de chantier

Pour ce faire, Natacha s'est transformée en chef de chantier. « Tous les jours, je passe devant pour voir le nombre d'employés qui travaillent, combien de fenêtres ont été posées en un jour...» Toutes les semaines, elle fait également une visite de chantier en bonne et due forme.
« La cité de la dentelle n'a jamais été un dossier prioritaire pour la ville. La dernière municipalité a réussi à faire une piscine-patinoire, un stade mais pas de cité, alors qu'elle aurait dû être terminée il y a dix ans ! » Et comme pour le stade, le fonctionnement n'a pas été pensé, ni son coût. « On a dû faire une réunion il y a dix jours pour que je puisse voir avec les services la question du fonctionnement. J'ai dû insister très lourdement pour savoir comment faire fonctionner l'équipement. La billetterie n'a pas été prévue, tout comme l'aménagement de la salle d'exposition et de divers matériels. Le cahier des charges de fonctionnement n'a pas été fait, il n'est inscrit nulle part le nombre de visiteurs attendus..., poursuit-elle. C'est comme pour le stade, on a construit pour montrer qu'on faisait des choses, on a mis énormément d'argent en investissement, sans penser à l'équipement et au fonctionnement ! »

Dépassement de budget

D'ores et déjà, le budget prévisionnel a été dépassé de plus de 250 000 euros, « je pense même que ce sera plus autour de 300 000 euros », ajoute-t-elle. Et le budget de fonctionnement n'est pas clairement défini, « il devrait être autour de 1 à 1,5 million d'euros. » Pourtant, Natacha croit en ce projet : « On a un équipement qui va être magnifique. Il faut arriver à l'optimiser pour mettre en valeur la ville et redynamiser le centre-ville. » Mais il va aussi falloir faire vivre la cité internationale de la dentelle : « Il faut des animations permanentes. On ne va pas gérer la cité comme un musée. Il faut que ce soit attractif, vivant, créer des événements, des défilés, des expositions...» Et pour bien commencer, Natacha Bouchart compte sur une grande inauguration, en mars ou avril 2009. Elle compte bien en faire un événement à la mesure de la cité, international.

13.05.2008

La télé de Jacky Hénin va mal...

SOURCE : NORD LITTORAL

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"Nous avons un sérieux problème... Nous avons reçu un courrier du commissaire aux comptes de la télévision locale qui nous indique que Calais TV a fini l'année 2007 avec une perte de 139 686 euros"

Et ce n'est pas le seul souci pour le maire de Calais : « Si Calais TV veut conserver sa fréquence télé, elle doit déposer un dossier avant le 17 mai ! En comptant le pont, c'est demain... » Natacha Bouchart ne cache pas sa colère et elle désigne un coupable, le directeur de la chaîne, Patrice Vermeersch. « Nous avons dû réclamer pour obtenir les documents financiers. Sans la procédure d'alerte du commissaire aux comptes, on ne savait rien... Et il nous a avertis mercredi qu'il fallait déposer ce dossier le 17 mai. C'est une faute professionnelle ! Devant l'urgence, il devait avertir la municipalité. » Et dans la catégorie des galères, ce n'est pas fini. L'État suit de près la légalité de la télévision locale. La participation de la Ville dans le budget de fonctionnement ne doit pas dépasser 50 %. Elle en est à 60 % sans compter l'une des voitures de la TV qui appartient au parc de la Ville. « Si nous remboursons le déficit, la participation de la Ville passera alors à 80 %. Et j'ai dit pendant la campagne que je baisserai le budget communication. » Natacha Bouchart l'affirme, il n'y a qu'une solution : « Nous devons trouver des partenaires. »

Et elle cite quelques noms : la CCI, Eurotunnel, un groupe de presse : « Pour l'instant, ne comptons pas sur le chiffre d'affaires qui se monte à 12 465 euros contre les 70 000 prévus. » Pour assurer sa mutation et sauver les dix emplois, Natacha Bouchart a décidé de prendre la présidence de Calais TV. « Je ne suis pas là pour régler mes comptes, je suis là pour sauver ces postes. Comment fait-on dans la plus grande légalité ? Si je trouve des éléments de réponse c'est bien, sinon c'est foutu. »

07.05.2008

PLUS JAMAIS CA...

par Jean-François VANDERPOTTE

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Natacha BOUCHART hôte de l'Elysée !

SOURCE : NORD LITTORAL

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Natacha BOUCHART a déjeuné hier midi à l'Élysée. Face au président de la République. Elle a été reçue, en compagnie d'une dizaine d'élus, dont de nombreux conseillers généraux, par Nicolas SARKOZY. L'occasion de pouvoir évoquer avec lui plusieurs dossiers calaisiens.

« J'ai eu le privilège et l'honneur d'être juste en face de lui. Entre 12 h 30 et 14 h 30, nous avons discuté sereinement. Dans un premier temps, à titre amical, il m'a félicité pour l'élection, puis d'une manière plus protocolaire, il m'a demandé de saluer l'ensemble de ma liste. J'étais fière de pouvoir représenter, devant le président, l'ensemble des Calaisiens », explique-t-elle.

Améliorer le système des fouilles archéologiques
Le premier dossier évoqué a été celui de l'hôpital. Le maire de Calais a demandé à Nicolas SARKOZY d'insister auprès du ministre de la Santé, Roselyne BACHELOT, pour faire avancer sa construction. « Nous espérons être reçus rapidement par madame BACHELOT et avoir l'autorisation officielle pour démarrer dans des conditions sereines et urgentes la construction de l'hôpital. Le président a demandé à son chef de cabinet d'organiser une entrevue », précise Natacha BOUCHART.

Second dossier : les fouilles archéologiques. Selon le maire de Calais, « l'ancienne municipalité a eu la légèreté de ne pas faire ce qu'il fallait au niveau des fouilles archéologiques, ce qui pose problème notamment à Transmarck où le développement est en attente ». L'institut national de fouilles archéologiques préventives, l'INRAP, n'a pas encore donné son aval pour permettre le début des travaux : « J'ai demandé au président d'intervenir directement auprès des organismes concernés. Car cette zone est prête à démarrer, et dans notre situation économique, nous avons besoin d'un coup de main et éviter d'attendre encore douze à dix-huit mois ».La zone des Cailloux et celle du Chemin-Vert seront aussi concernées prochainement, « mais pour l'instant, aucune demande de fouilles n'a été entreprise. Et comment créer des emplois sans avoir anticipé cela ? », regrette-t-elle. Deux pistes de travail ont été proposées par l'Élysée et Nicolas SARKOZY : d'intervenir auprès de l'Inrap mais également de créer, au sein de la communauté d'agglomération du Calaisis, un service interne avec présence d'un archéologue.
« Cela permettrait d'effectuer rapidement les fouilles et de ne pas perdre de temps. Nous avons reçu sur ce sujet le soutien de l'Élysée et je pense présenter rapidement un dossier devant le ministère de la Culture et proposer la création de ce service au président de la Cac Philippe BLET », poursuit-elle.

Maison de l'emploi et migrants
Troisième sujet abordé : la création de la maison de l'emploi. « On sait maintenant que ce dossier a été déposé trop tardivement.
Nous voulons prendre contact avec le ministre du Travail, Xavier BERTRAND, pour réexaminer rapidement le dossier, il s'agit pour nous d'une urgence économique et sociale »
. Là encore, l'Elysée devrait appuyer la demande locale. Enfin, Natacha BOUCHART a évoqué le dossier des migrants et sa volonté de créer un conseil autour de ce sujet épineux, que le président, ancien ministre de l'Intérieur, connaît bien : « J'ai expliqué ma position, rappelé que ma marge de manoeuvre est étroite entre l'aspect humanitaire et le fait de ne pas retomber dans le phénomène d'aspiration qu'a été Sangatte. Le président est très conscient du problème et il a souhaité remercier l'ensemble de la population du Calaisis pour son attitude généreuse et digne devant ce problème ».

Natacha BOUCHART n'a pas manqué d'inviter Nicolas SARKOZY à venir à Calais, « où j'ai beaucoup de choses à lui montrer. Il en a très envie mais son emploi est très très chargé... », termine-t-elle.

05.05.2008

La pétroleuse s'habille en Hermès !

par Jean-François VANDERPOTTE

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Jamais au grand jamais, ses connaissances, ses amies, ses copines de « classe » n’auraient imaginé que Nathalie NAIL signe le pacte révolutionnaire avec le parti communiste. Elle est aujourd’hui la « pin ‘up » du PC havrais fidèle déambulateur du dinosaure Daniel Paul.

Il faut « défendre le peuple » selon elle contre le méchant SARKOZY, l’horrible RUFENACHT et le dangereux « capitalisme triomphant » dirigé outre atlantique par « impérialisme américain ». La « Wonder woman » de la lutte des classes est toujours prête à mordiller l’os jeté par la majorité municipale. Néanmoins, elle n’est jamais trop loin des « grandes galeries commerciales huppées » qu’elle aime tant pour y faire son shopping. Nathalie NAIL, c’est un peu Arlette LAGUILLER relookée par « Prada »

Espèrons enfin qu’elle redistribue ses anciennes « fripes » aux associations locales d’aide aux personnes. Nos concitoyennes les plus en difficultés auront l’espace d’un jour, le luxe d’être dans la peau de Nathalie NAIL, cette « grande dame » du parti communiste, le tout à prix REVOLUTIONNAIRES...

Merci pour elles Nathalie…

04.05.2008

Natacha BOUCHART reçue au Palais de l'Elysée !

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Ce lundi 5 mai, le nouveau maire de Calais Natacha BOUCHART est invitée à déjeuner à l'Elysée par le Président de la République Nicolas SARKOZY. On ne connaît pas le motif exact de cette invitation. Tout juste sait-on que le premier magistrat ne manquera pas d'inviter le Président à venir effectuer une petite visite à Calais.

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30.04.2008

Quel clown...

par Jean-François VANDERPOTTE

Le méchant clown Hénin a perdu la piste centrale de la ville de Calais qu’il avait transformé en « cirque ». Malgré son autoritarisme légendaire bien connu à Calais, il n’est plus  en mesure de mener au fouet son troupeau d’ânes.

Il a été balayé le 16 mars dernier parce que les calaisiens ont voté contre un homme et pour un projet. Ca, il ne l’a pas accepté. Ses méthodes de dictateur local, de censeur, de magouilleur, les calaisiens n’ont pas aimé et ils lui ont dit NON, c’est terminé. Alors, le soir du 16 mars, il pête un plomb, insultant et menaçant un député de la république, André FLAJOLET le qualifiant de « merde ». Mais lorsque l’on « plombe » une ville, ses habitants et ses finances, qui est la véritable « merde » ? Jacky Hénin doit en connaître un rayon, il a été le maire de l’une des villes les plus pauvres de France. Il n’a rien fait pour que les choses s’arrangent. La construction du stade sans ligne budgétaire de fonctionnement démontre son côté mégalomane comme il y en a tant au parti communiste calaisien.

Frustré à l’extrême, ses collaborateurs de l’opposition (aujourd’hui libres) peuvent se désolidariser de ce «paquet» un peu encombrant. Misogyne à l’extrême, il déteste profondément Natacha BOUCHART. S’adressant à Madame le Maire lors du dernier conseil municipal, il la qualifie en ces termes : « oui princesse ». Jacky HENIN grand marabout du PC local est en fin de carrière politique. Il risque très probablement de perdre son mandat de député européen l’année prochaine. Dans sa croisade assoiffée de vengeance, il tente le putsch au cœur même de la CGT calaisienne. Il va assurément se faire de nouveaux amis.

Ces jours derniers, l’opposition socialo-communiste voulait adopter une motion de soutien au peuple tibétain, pays annexé et peuple massacré par les amis communistes chinois de Jacky HENIN. A ma connaissance durant son mandat, il n’a jamais voté de motion de soutien au peuple cubain sous la dictature Castro, ami des communistes calaisiens, de motion de soutien au peuple nord coréen sous la dictature de Kim Jong Il, ami des communistes calaisiens, de motion de soutien au peuple chinois sous la dictature Hu Jin Tao, ami des communistes calaisiens… quel cirque !

Natacha BOUCHART et la nouvelle majorité municipale ont décidé de travailler pour les calaisiens, rien que pour les calaisiens. Terminé les motions de soutien nationale ou internationale, les vœux pour les uns et les autres, terminé les débats sur la politique nationale au sein du conseil municipal : Calais, Calais et toujours Calais !

Il était temps…

Fier d’être Calaisien

29.04.2008

Des cocos débiles...

par Jean-François VANDERPOTTE

Même dans la Somme, le Jacky Hénin local existe... en plus violent ! quoique...

SOURCE : LE FIGARO

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Querelles picrocholines au conseil régional de Picardie. Le conseiller communiste dissident et député de la Somme, Maxime Gremetz, est accusé de violences par un conseiller général socialiste, Gilles Seguin, qui a porté plainte contre lui lundi.

Tout commence lundi matin, à la reprise de la session du conseil régional. Selon un communiqué du groupe socialiste, Maxime Gremetz «insulte plusieurs de ses collègues» PS, avant de «s'en prendre physiquement» à Gilles Seguin qu'il «frappe d'un coup de coude, bouscule» et finit par «violemment» jeter à terre. Gilles Séguin, «qui souffre d'insuffisance respiratoire» et «est reconnu invalide», est hospitalisé «en observation» durant quelques heures avant d'aller porter plainte.

Maxime Gremetz donne une tout autre version de l'incident. Il affirme au contraire avoir «été agressé» et «insulté» par des membres de la majorité «très en colère» parce que «le quorum n'avait pas été atteint». Ils «se sont jetés sur moi pour me faire sortir», raconte l'élu communiste, pour qui «Seguin s'est aidé à tomber». Et Gremetz de demander la mise à disposition de l'enregistrement de la séance.

GREMETZ, une personnalité controversée 

Quant à l'opposition UMP-UDF-Modem-NC, elle renvoie dos-à-dos les deux hommes et rappelle que la querelle entre Maxime Gremetz et les élus socialistes n'est pas nouvelle. Tout partirait d'une vieille rivalité entre l'élu apparenté communiste et Claude Gewerc, président socialiste de la région Picardie.

En 2006, Gremetz a perdu son poste de vice-président du conseil régional. L'année précédente, en 2005, Gewerc lui avait déjà retiré sa délégation à Gremetz, qui avait pourtant fusionné ses listes avec celles du PS au régionales de l'année précédente. Motif invoqué : Maxime Gremetz aurait été élu au conseil d'administration de l'agence régionale d'hospitalisation (ARH) avec l'aide de voix FN.

L'élu communiste a porté plainte en diffamation et gagné contre le président socialiste du conseil régional. Mais la section locale du PC a retiré sa carte à l'élu. Ce dernier s'est à nouveau tourné vers la justice, qui lui a donné raison.

Personnage controversé, Maxime Gremetz a déjà été reconnu coupable de violences en 2000 pour avoir, deux ans auparavant, débarqué en voiture au milieu d'une cérémonie officielle pour se battre avec des élus locaux.

28.04.2008

Révolution de mai ?

par Jean-François VANDERPOTTE - SOURCE : NORD LITTORAL

Tension le 1er mai ?

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Le mois prochain, des élections auront lieu à l'union locale de la CGT. Jacky Hénin qui n'a pas digéré sa lourde défaite personnelle aux dernière municipales, constitue une listes pour renverser l'équipe actuelle... Le but recherché, prendre en main l'union locale CGT de Calais pour gêner au maximum l'action de Natacha Bouchart. Ça c'est de l'opposition constructive !
De nouvelles têtes patrouillent les couloirs de la bourse du travail et on ne peut pas dire que l'ambiance soit bonne. On annonce même une fête du premier mai assez tendue...

L'opposition havraise ? un beau "bordel"...

par Jean-François VANDERPOTTE

On entre dans le vif du sujet. Lundi 28 avril s’est déroulé le premier grand conseil municipal suivant l’élection triomphante d’Antoine RUFENACHT et de sa nouvelle équipe. C’est très sérieusement que la majorité municipale s’est penchée sur les dossiers importants pour notre ville. De son côté, la traditionnelle « opposition » communiste, socialiste, vert, radicaux de gauche, mouvement des citoyens, antilibérale, antimondialisation enfin anti TOUT, a donné le meilleur d’elle-même.

Après l’intervention du « jeune » Laurent Logiou préférant l’attribution de subventions pour les sorties des écoles en fonction de la « taille » des élèves, Pierre Dieulafait et « Le Havre à gauche » s’abstenaient sur l’installation des nouvelles machines à sous confortant l’opposition sur sa doctrine « dépenser plus et gagner moins ». Le conseil municipal s’est achevé sur la traditionnelle « cérémonie des vœux » de l’opposition.

Je dois vous avouer une chose. Les Havraises et les Havrais ont beaucoup de chance…

Celle de ne pas avoir cette bande d’aventuriers aux manettes de notre ville ! Les habitants de la cité Océane l’ont bien compris le 16 mars dernier.

24.04.2008

Attention... elle revient !

23.04.2008

La politique Islandaise aujourd'hui...

LE SYSTEME POLITIQUE ISLANDAIS

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Le Président de la République d'Islande, Olafur Ragnar GRIMSSON (ci-dessus)
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Le Premier Ministre Islandais, Geir Hilmar HAARDE
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Le parlement islandais contemporain, l’Althing (écrit Alþing selon la graphie islandaise - nom islandais Alþingi), fut réinstitué en 1845, à l’origine en tant qu’organe consultatif auprès du roi de Danemark Christian VIII. Cette nouvelle institution fut considérée comme une réincarnation de l’ancien Althing, fondé en 930 et démantelé en 1800 par la monarchie absolutiste danoise. Jon SIGUROSSON a beaucoup œuvré pour l’indépendance de son pays et a choisi REYKJAVIK comme siège de l’assemblée (et non plus Pingvellir). L’Althing comprend aujourd'hui 63 membres, élus par les citoyens tous les quatre ans.

Le président de la République, quant à lui, joue surtout un rôle honorifique : en tant que chef de l’État, il est le représentant du pays à l'étranger. Il est élu tous les quatre ans. Olafur Ragnar GRIMSSON, qui occupe ce mandat depuis 1996, a été réélu en juin 2004. L’étendue théorique des pouvoirs détenus par le président fait régulièrement l’objet de débats parmi les juristes islandais : tandis que certaines dispositions de la Constitution lui donnent plusieurs importantes prérogatives, d’autres articles adoptent en effet une orientation contraire.

Le chef du gouvernement est le premier ministre : avec le reste du cabinet ministériel, il assume le pouvoir exécutif. Le gouvernement, en théorie, est désigné par le président de la république à la suite des élections parlementaires. En pratique, néanmoins, ce choix est effectué par les partis politiques qui, en fonction des résultats électoraux, se mettent d’accord sur l’identité des ministres et la distribution des portefeuilles. C'est seulement en cas de désaccord persistant entre les partis que le président serait amené à désigner lui-même les ministres, situation à laquelle la république n’a encore jamais été confrontée.

Les gouvernements islandais ont presque toujours consisté en une coalition de deux partis ou davantage, étant donné que la majorité des sièges de l’Althing n'a jamais été détenue par un seul parti politique.

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L'Althing, le Parlement Islandais installé à au coeur de la capitale REYKJAVIK

La Ville et la CCI officialisent leur union

SOURCE - NORD LITTORAL

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Une première commission bipartite composée d'élus et techniciens de la Ville et de la CCI s'est réunie la semaine dernière.

Elle s'est penchée sur la future inauguration du stade de football. Natacha Bouchart fait un simple constat : ce dossier était vide et financièrement, aucune ligne budgétaire n'est ouverte... En mutualisant les moyens, l'inauguration du Stade de l'Epopée devrait être à la hauteur de l'événement. Ce genre de collaboration entre les deux institutions, les Calaisiens devront s'y habituer.

Martelant sans cesse qu'elle travaillerait en partenariat, le maire de Calais s'est tournée dès le lendemain de son élection vers la chambre de commerce et d'industrie de Calais. Le président Puisseseau lui a ouvert largement les portes. Hier soir, en la salle du conseil municipal, tous les membres du bureau municipal et ceux de la CCI ont officialisé le mariage... sur certains dossiers. « C'est la première fois depuis bien longtemps, c'est peut-être même la toute première fois dans l'histoire calaisienne, que nous sommes réunis. Nous avons choisi la solennité de la salle du conseil municipal pour marquer cet événement qui marque notre volonté de travailler ensemble. » souligne Natacha Bouchart dans son fauteuil de maire. A ses côtés, Jean-Marc Puissesseau, le président de la chambre de commerce et d'industrie en est sûr « c'est bien la première fois que les élus du bureau consulaire sont invités à la mairie de Calais. Les historiens de la Chambre ont fait des recherches... » Ce jour est important pour le président consulaire, car « je sais que si nous mettons nos forces en commun, c'est l'emploi dans le Calaisis qui sera gagnant.»

Pour autant, Jean-Marc Puissesseau avoue qu'il n'a pas de baguette magique. Dans un premier temps, la Chambre remettra aux élus Calaisiens, à la fin septembre, « une étude sur le schéma directeur sur le développement du Calaisis comprenant les aspects touristiques, commerces et tertiaires» Elle est financée par la CCI. « Ce sera une base de travail importante. » résume le président consulaire.
Dans les prochains jours, un deuxième groupe de travail se créera. Il mettra en commun les idées et les moyens pour implanter un village d'été sur la digue Gaston-Berthe.


Au fil du temps, le maire de Calais attend de la Chambre une implication encore plus forte, pour ne pas dire financière. Elle a répertorié cinq thèmes où la Chambre pourrait intervenir, du développement économique, avec l'installation du conseil de développement économique, au développement touristique. En réponse Jean-Marc Puissesseau ne cache pas que la Chambre répondra présente à chaque fois qu'elle sera sollicitée en homme, matériel ou études. Pour ce qui est des moyens financiers, il ne faudra pas s'attendre à des miracles. Mais déjà une CCI et une Ville qui se parlent et qui travaillent main dans la main est pour Calais un pas de géant !

21.04.2008

LE HAVRE avance pour 6 ans encore...