21.07.2008

LA CITE DE LA DENTELLE EN RETARD


17.07.2008

LA C.A.C. DANS LE ROUGE


16.07.2008

Des communistes fortunés...

par Jean-François VANDERPOTTE

La nouvelle équipe municipale conduite par Madame Natacha BOUCHART n'en fini plus de découvrir les "restes" de 37 ans de gestion communiste. Apparemment le système ROUGE du "copinage" à chaque étage de l'Hôtel de Ville de Calais était bien rôdé. Une preuve nouvelle, la maison de "l'amitié" de l'avenue Louis Blériot à Calais. Ah l'amitié communiste, une vieille tradition à Calais. Certainement que l'on devait s'embrasser sur la bouche (à la mode stalinienne) sur le perron avant d'entrer pour venir y passer son week-end, le tout grâce à l'argent des contribuables de cette ville !

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(la très ancienne "bande" municipale calaisienne battue le 16 mars dernier)
SOURCE : NORD LITTORAL

Les (nouveaux) élus ont organisé une visite guidée de différents immeubles communaux, bâtiments mal entretenus, voire laissés à l'abandon. Le bouquet final de la visite était la maison de l'amitié, une maison de maître de l'avenue Louis-Blériot, réservée aux délégations étrangères, mais surtout utilisées par des amis. Un technicien de la Ville a fait remarquer que cette maison était très bien équipée... Plusieurs milliers d'euros de meubles achetés voici quelques années rendent cette maison confortable : achetés chez un commerçant calaisien... précise-t-il. Frère d'un adjoint !

11.07.2008

Etat critique pour le patrimoine calaisien

par Jean-François VANDERPOTTE

Plus de 37 ans aux manettes de la ville et un patrimoine architectural exceptionnel en piètre état. Merci à Jacky HENIN et à sa clique d'aventuriers pour ce dramatique constat effectué par la nouvelle majorité municipale. Il va falloir maintenant rectifier le tir.

SOURCE : NORD LITTORAL

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Bienvenue dans le sous-sol de la mairie.

L'hôtel de ville, le théâtre, les ateliers municipaux, la Bourse du travail, autant de grands malades que la nouvelle municipalité va devoir soigner, à coups de quelques dizaines de millions d'euros... La mairie de Calais est une vieille dame qui a besoin de toutes les attentions dues son âge. Presque centenaire, elle a besoin de check-up réguliers et d'opérations d'entretiens fréquents. Mais depuis quelques années, ce bâtiment inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques n'a pas eu le droit aux soins qu'elle nécessitait. Son état devient critique. Les habitués des couloirs de la mairie n'y font plus attention, habitués à vivre dans un décor des années 60, défraîchi et obsolète. Mais ça ne peut durer éternellement. Partout, les menuiseries sont en piteux état. Les courants d'air sont légions à tous les étages et par endroits, les carreaux manquent. Quiconque s'est déjà trouvé dans le grand salon un jour de vent a été gêné par un sifflement rendant inaudible toute parole. Ce sont les combles, le beffroi et le sous-sol qui souffrent le plus. Les sols sont amiantés, la toiture a des fuites, le béton est abîmé. L'éclairage laisse à désirer. Des bureaux ont été aménagés un peu partout au fur et à mesure, où il faut parfois accéder par des mi-escaliers - mi-échelles. Il pleut dans le beffroi ; il manque aussi beaucoup de carreaux et les briques sont fissurées. Au sous-sol, c'est toute la chaufferie qu'il faudrait changer.
C'est un chauffage à vapeur, avec une cuve à mazout juste à côté, qui n'est plus aux normes. « Ça chauffe bien, mais c'est totalement inefficace, décrit Jean-Jacques Hazelle, responsable des services techniques. On est incapable de réguler la température. Il faut qu'il fasse 27° au premier étage pour avoir 19° sous les combles. »

L'accumulation de retards d'entretien

Au-delà de tous ses problèmes, c'est de sécurité qu'il est question. L'hôtel de ville ne remplit pas les normes de sécurité actuelles. Et ce depuis plusieurs années. La commission de sécurité émet un avis négatif. Il n'y a pas de système d'alarme incendie, pas d'éclairages de sécurité, pas d'issues de secours en nombre suffisant... A ces questions de préservation du patrimoine et de sécurité publique, s'ajoute la fonctionnalité du bâtiment : « Il y a un problème d'accueil des personnes à mobilité réduite. Les ascenseurs ne sont pas aux normes, l'accès non plus », poursuit-il.
« C'est l'accumulation du retard dans l'entretien qui nous amène à une telle situation. Un ravalement de façade a été fait sous l'ancienne municipalité. Mais à ma connaissance, il n'y a rien eu en terme de gros travaux, tente de se souvenir ce responsable de service. Il y a eu l'aménagement des bureaux, mais la fonctionnalité et la sécurité posent de sérieux problèmes. » L'ancienne municipalité aurait été alertée de tous ces soucis : « Le maire avait répondu qu'il s'occupait d'abord de la réhabilitation de Lu et du pôle administratif avant de se pencher sur l'hôtel de ville. » Côté chiffres, plus de dix millions d'euros, au bas mot, seraient nécessaires pour refaire une santé à l'hôtel de ville, sans compter les salles d'apparat. «  La difficulté sera aussi la programmation des travaux. C'est encore un site occupé par plus de 200 personnes et ouvert au public. Il va falloir faire par tranche », conclut Jean-Jacques Hazelle, qui planche ardemment sur le dossier.

MESSAGE NORD LITTORAL : Malgré nos nombreux appels, Jacky Hénin (ex-maire), Marcel Levaillant et Patrick Allemand (anciens adjoints aux travaux et l'urbanisme) n'ont pu être joints ou n'ont pas souhaité répondre.

07.06.2008

La teigne à l'état pur...

par Jean-François VANDERPOTTE

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Toujours très curieux de la politique calaisienne, je « pose » régulièrement un œil sur le site du PCF calaisien. C’est un vrai défouloir pour les anciennes stars locales, lamentablement mises à la porte par la population et reliques d’une foire de l’étrange où le parti communiste serait exposé à côté du « géant Antonin » et de la « femme à barbe »

A lire les textes pugilats des « cocos » de Calais, Natacha BOUCHART et son équipe municipale méritent la pendaison, la décapitation voir le bûcher place de l’Hôtel de Ville. C’est à l’époque le sort réservé aux républicains et démocrates des anciens pays de l’Est sous « la botte » des amis communistes de monsieur Hénin. Il suffit de se promener sur le site du PCF local comme au conseil municipal du reste, et nous avons ici et là un autre visage de Jacky Hénin. Une « boule à facettes » l’ancien maire… la haine en toile de fond.

Un homme frustré, en manque de reconnaissance, miné par une défaite qu’il n’avait pas envisagé. En insultant quotidiennement les élus de la majorité municipale, les communistes insultent la population calaisienne qui a été la victime d’une gestion d’un autre temps pendant trop d’années. Quand on est communiste et que l’on perd une élection, c’est toujours une parodie de démocratie et lorsque l’on gagne, c’est un grand jour pour la République. Mais communisme et démocratie, il n’y a pas là une chose qui vous choque ?

Comment dénoncer le manque de connaissance des dossiers de la ville par Madame le Maire alors que Jacky Hénin n’avait pas voté de ligne de fonctionnement pour le « stade de l’épopée », « pyramide » pharaonique d’un ancien maire mégalo. Hénin a-t-il pensé aux bars et restaurants à proximité du stade « Julien Denis » quand il a lancé la construction de ce bâtiment ? Que vont devenir ces commerçants quand « Julien Denis » aura fermé ses tribunes ? Il faut voir un peu plus loin que le bout son nez Jacky Hénin ! Le « stade de l’épopée » ne serait-il pas l’arbre qui cache la forêt et qui pourrait amener la découverte de surprises bien plus croustillantes ? Toujours est-il que ce fameux stade, les contribuables de l’agglomération calaisienne vont le payer et le payer pour très longtemps. Merci Jacky Hénin…

Jacky Hénin n’est plus maire et il ne le sera plus jamais. Il a entraîné dans sa déroute ses fidèles amis du parti socialiste et ceux qui n’avaient guère d’importance pour lui, les minorités politiques calaisiennes. Une liste d’union aux prochaines municipales ? Ils ne vont plus se faire avoir une nouvelle fois ceux-là… Le « conseil d’administration calaisien » a licencié son « patron » et ses « sous traitants » sans préavis. Il s’est choisi une nouvelle « patronne » pleine de charme, elle ! Non une « princesse » comme vous aimez tant et tant la qualifier. Un peu plus de respect et moins de misogynie pourrait vous rendre plus humain parfois monsieur Hénin.

Alors, cher Jacky Hénin, il est grand temps de mettre un terme aux insultes que vous proférez régulièrement contre Madame le Maire, son adjoint et la majorité municipale. Votre passé de rugbyman est révolu et je ne suis pas persuadé que sur un terrain de sport, vos actions d’éclats soient acceptées par l’arbitre.

Cet arbitre ? Les calaisiennes et les calaisiens qui le 16 mars dernier vous ont mis un CARTON ROUGE. Pour vous, Jacky Hénin, c’est l’exclusion.

Fier d’être Calaisien !

 

27.05.2008

DICTATURE SOCIALISTE EN POITOU CHARENTE

par Jean-François VANDERPOTTE

Communisme & socialisme même combat. C'est ainsi que fonctionne la "démocratie participative" à la sauce ROYAL...

Ségolène ROYAL, dictateur en jupon...


24.05.2008

ACHARNEMENT JOURNALISTIQUE

SOURCE : 20 MINUTES

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«Libération» qui défend Nicolas Sarkozy, ce n'est pas fréquent. Jean Quatremer, correspondant du quotidien à Bruxelles, est pourtant monté au créneau jeudi pour défendre Nicolas Sarkozy accusé de vulgarité par le «Nouvel Observateur».

Sur son blog, Jean Quatremer démonte point par point un indiscret de l'hebdomadaire. Dans une brève, le «Nouvel Obs» expliquait que le Président avait encore bien du mal à se faire au style présidentiel. Pour preuve, il se serait lâché dans une entrevue avec des journalistes à Bruxelles: «Putain les mecs, il fait chaud, on se fout sur la terrasse!» ou encore un délicat «Rien à foutre, de toute manière, ce ne sont que des connards qui posent des questions à la con…» adressé aux journalistes.
 

«Comment rester muet?»

Le scoop du «Nouvel Obs» est croustillant… mais faux, selon Jean Quatremer qui était présent lors de cette entrevue avec une quinzaine de journalistes français. «Comment rester muet devant un tel mensonge qui nuit à toute la profession
: d’une part parce que celui qui a parlé (ou qui a parlé à quelqu’un qui a parlé) a violé le »off», mais surtout parce qu’il a raconté n’importe quoi. C’est exactement de la même eau que
le soi-disant SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-femme». Le «Nouvel Obs» appréciera.

Jean Quatremer rapporte vendredi que le «Nouvel Observateur» a
reconnu son erreur et va publier un rectificatif: «Si l’entretien informel qu’il a eu, le 5 mai dernier, avec les journalistes spécialistes des questions européennes s’est bien déroulé dans une ambiance relâchée, sa réponse à une question sur les droits de l’homme en Tunisie ne comportait aucun terme de cette nature. Le Nouvel Observateur présente ses excuses à ses lecteurs ainsi qu’à toutes les personnes présentes lors de cette rencontre à l’Elysée».

23.05.2008

Des syndicalistes enflammés...

par Jean-François VANDERPOTTE

"Le Havre Libre", journal local "rouge" n'a même pas fait la "une" du tragique incendie du plus grand centre commercial du Havre. La rédaction préférant mettre à l'honneur la manifestation minée par des voyous encartés défilants fusées de détresse en main et projectiles en poche.

10.000 manifestants dans les rues du Havre pour la grève de jeudi. Les "rouges" en tête et  les dockers du port du Havre connus pour être particulièrement virulents ont peut-être encore fait parler d'eux. Le Tribunal caillassé, des policiers visés par des bouteilles de bière et des galets, quatre vitres brisées, une fusée de détresse qui a traversé une fenêtre du tribunal civil où se trouvaient un juge et un greffier.

Deux fumigènes on été tirés sur le toit de la gendarmerie où deux vitres ont été brisées, les vitres d'un véhicule de gendarmerie arrêtés dans la circulation ont été également cassées. Enfin et à mon sens le plus grave, un journaliste de France 3 Baie de Seine a été agressé par des individus qui se trouvaient dans le cortège des "portuaires". Ce journaliste a été la cible d'un crachat avant de recevoir un violent coup de poing au visage. Il a été hospitalisé.

Et enfin, le centre commercial COTY victime de délinquants "encartés" !

En conclusion, une manifestation de privilégiés qui dégénère... qui va payer ? les syndicats ? pourquoi-pas...

SOURCE : PARIS NORMANDIE

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«J'étais dans mon bureau quand j'ai vu le fumigène monter en direction des toits. C'est là que le feu a pris. »Il est alors 11 h 35 hier. Cette employée à la Fnac est aux premières loges pour assister au sinistre, qui fait suite au passage du cortège de la manifestation contre l'allongement de la durée des cotisations à 41 ans. « Il y avait de la fumée partout », raconte une de ses collègues, évacuée tout comme l'ensemble du centre commercial pour des raisons de sécurité.

Très vite, les pompiers de la caserne du centre-ville Dumé-d'Aplemont interviennent, suivis de leurs homologues des centres de secours havrais de Caucriauville et de Vétillart. Au final, une quarantaine d'hommes sont sur le pied de guerre pour maîtriser le feu. Leur défi n'est pas simple puisque les flammes ont pris sous la tôle, où se trouve de la laine de verre. Il leur faut donc découper cette tôle pour les atteindre. Minute après minute, la fumée blanche n'en finit pas de se dégager du centre commercial et l'odeur devient incommodante pour les passants. Fort heureusement, aucune victime n'est à déplorer.

Sortis dans le calme, les quelque trois cents salariés travaillant dans les quatre-vingts magasins et restaurants du centre ainsi que les clients se retrouvent sur les différents parvis de l'Espace Coty. Les gilets verts de la Fnac se mêlent aux tenues beiges de Monoprix ou encore aux tee-shirts noirs de Sephora. Les passants - nombreux à cette heure - s'interrogent sur l'important dispositif de pompiers et de policiers. « Qu'est-ce qui se passe ? Ce sont des manifestants qui sèment la zizanie à l'intérieur ? »

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Les pompiers sont assaillis de questions. De la part des clients : « Est-ce que vous pensez que les magasins vont rouvrir bientôt ? » Mais aussi des salariés des différentes enseignes, qui ont quitté leur poste sans pouvoir emporter leurs affaires personnelles. « On n'a même pas de quoi manger », souffle l'un d'eux.
Peu avant 14 heures, le feu est éteint mais les 400 m² de toiture détruits ne permettent toujours pas l'accueil du public. S'ensuit une expertise, qui devrait se poursuivre ce matin, puis le nettoyage du centre inondé par les lances à incendie. L'enquête a été confiée aux policiers de la sûreté urbaine du Havre. Les images de vidéosurveillance sont d'ores-et-déjà en cours d'examen.
VANESSA LEROY. Les images de vidéosurveillance en cours d'examen.

29.04.2008

Des cocos débiles...

par Jean-François VANDERPOTTE

Même dans la Somme, le Jacky Hénin local existe... en plus violent ! quoique...

SOURCE : LE FIGARO

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Querelles picrocholines au conseil régional de Picardie. Le conseiller communiste dissident et député de la Somme, Maxime Gremetz, est accusé de violences par un conseiller général socialiste, Gilles Seguin, qui a porté plainte contre lui lundi.

Tout commence lundi matin, à la reprise de la session du conseil régional. Selon un communiqué du groupe socialiste, Maxime Gremetz «insulte plusieurs de ses collègues» PS, avant de «s'en prendre physiquement» à Gilles Seguin qu'il «frappe d'un coup de coude, bouscule» et finit par «violemment» jeter à terre. Gilles Séguin, «qui souffre d'insuffisance respiratoire» et «est reconnu invalide», est hospitalisé «en observation» durant quelques heures avant d'aller porter plainte.

Maxime Gremetz donne une tout autre version de l'incident. Il affirme au contraire avoir «été agressé» et «insulté» par des membres de la majorité «très en colère» parce que «le quorum n'avait pas été atteint». Ils «se sont jetés sur moi pour me faire sortir», raconte l'élu communiste, pour qui «Seguin s'est aidé à tomber». Et Gremetz de demander la mise à disposition de l'enregistrement de la séance.

GREMETZ, une personnalité controversée 

Quant à l'opposition UMP-UDF-Modem-NC, elle renvoie dos-à-dos les deux hommes et rappelle que la querelle entre Maxime Gremetz et les élus socialistes n'est pas nouvelle. Tout partirait d'une vieille rivalité entre l'élu apparenté communiste et Claude Gewerc, président socialiste de la région Picardie.

En 2006, Gremetz a perdu son poste de vice-président du conseil régional. L'année précédente, en 2005, Gewerc lui avait déjà retiré sa délégation à Gremetz, qui avait pourtant fusionné ses listes avec celles du PS au régionales de l'année précédente. Motif invoqué : Maxime Gremetz aurait été élu au conseil d'administration de l'agence régionale d'hospitalisation (ARH) avec l'aide de voix FN.

L'élu communiste a porté plainte en diffamation et gagné contre le président socialiste du conseil régional. Mais la section locale du PC a retiré sa carte à l'élu. Ce dernier s'est à nouveau tourné vers la justice, qui lui a donné raison.

Personnage controversé, Maxime Gremetz a déjà été reconnu coupable de violences en 2000 pour avoir, deux ans auparavant, débarqué en voiture au milieu d'une cérémonie officielle pour se battre avec des élus locaux.

13.04.2008

HENIN toujours aussi idiot...

Le "bolchévique" local a toujours la défaite mauvaise...

SOURCE - NORD LITTORAL - 12 mars 2008

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Après la très officielle séance au cours de laquelle, le samedi 22 mars, Natacha Bouchart avait été installée dans ses fonctions, le conseil municipal qui s'est tenu jeudi soir a été le premier "vrai" conseil de la nouvelle majorité. L'ordre du jour, copieux, se révélait aussi politique. Comme le veut la législation, le maire, ses adjoints et conseillers devaient procéder à l'élection des représentants de la commune dans une quarantaine de structures. Les débats promettaient d'être chauds, les promesses ont été tenues.
« On a fait en quelque sorte des paris, on estime que la séance va se terminer vers minuit », pronostiquait une secrétaire de mairie, le matin même. D'autres observateurs allaient encore plus loin, mais c'est finalement peu avant 23 heures que la séance a été levée. Sans qu'aucune question diverse ne soit posée. Tout avait été dit.

Dans un premier temps, Jacky Hénin a planté le décor, en se positionnant comme le leader légitime et incontesté de l'opposition. « L'opposition ne participera pas au vote » sur telles délibérations, résumait-il à plusieurs reprises. C'est aussi lui qui, le plus souvent, interpellait Natacha Bouchart pour exprimer son désaccord sur les positions de la majorité. Sans que les autres groupes composant l'opposition ne bronchent.
Mais c'est surtout la verdeur de certains propos qui ont surpris, choqué. Natacha Bouchart a dû encaisser un « trouillarde » bien senti décoché par l'ancien maire de Calais, sur le vote des représentants à la Communauté d'agglomération du Calaisis où l'opposition ne siégera pas.
Avec hauteur et suffisance, Jacky Hénin a même accordé un « oui Princesse » a celle qui a été démocratiquement élue maire de Calais par une écrasante majorité de la population.
Natacha Bouchart encaisse sans broncher, habituée à cette attitude. « Blindée , disait-elle hier, et pas étonnée par cette attitude, par ce manque d'éducation. » Des trois groupes qui composent l'opposition, seul Jean-Marc Ben désapprouve le ton et les propos qu'il juge « déplacés ».

« Ne nous arrêtons pas à des mots », analyse Charles François. Jacky Hénin a certes son tempérament, mais on ne doit pas tout résumer à des mots. » Alain Mascret livre quasiment la même analyse, rappelant que « c'est de la politique, et cela fait partie du jeu ».
Donc, on ne condamne pas les mots qui ont fusé jeudi soir, on ne remet pas non plus en cause l'attitude Jacky Hénin qui a pris en main l'opposition. « Nous restons trois groupes indépendantes », clame Jean-Marc Ben, trois groupes qui se rejoignent naturellement dans l'opposition « même si cela ne me dérangerait pas de rallier la majorité sur certains dossiers ».
Charles François, lui, persiste et signe : « Oui, Jacky Hénin a parlé en notre nom, mais nous avons eu une réunion tripartite durant laquelle nous avons pu nous exprimer, librement. » Même légitimité pour Alain Mascret qui rappelle que « Jacky Hénin est le maire sortant, il a été la tête de liste de la campagne, il est donc dans son rôle aujourd'hui ». Mais ce rôle laissera-t-il aux groupes de l'opposition la place suffisante pour faire exister leurs différents points de vue ? Ou, plus simplement, pour leur laisser voix au chapitre lors des conseils municipaux ?

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